VALENTIN ET LA GRANDE REUNION

42. Projets d'enquêtes.

Le lendemain à la même heure que la veille, les amis de Valentin se retrouvèrent chez Charly.
Olivier, fier d’avoir résolu l’énigme de l’ouverture de la porte du garage expliqua, photos à l’appui, la façon dont avait procédé la personne qui voulait nuire aux Valmont.
Gilles, toujours organisateur, exposa ce qui lui semblait être maintenant les bonnes démarches :
— Un, il faut enquêter sur la matraque retrouvée dans le coffre de l’Audi d’Emily. Qui s’en charge ?
— Je prends, accepta Florian. Qui avec moi ?
— Je veux bien t’accompagner, dit Pascal.
— Ensuite, il faut interroger les buralistes agressés, il y a peut-être des détails qu’ils n’ont pas signalés aux enquêteurs et qui peuvent nous donner des certitudes.
— C’est pour moi, se proposa Quentin.
— Je peux t’accompagner ? dit Amandine.
— Avec plaisir.
— Il faut aussi essayer de savoir si un buraliste dans Chambéry se souvient de quelqu’un, continua Gilles.
— Je pense que si on montre une photo de mec, cela peut faire tilt dans la mémoire d’un vendeur, argumenta Bouboule.
— Je dois me rendre à l’hôpital Reine Hortense à Aix les bains après-demain matin. Une conférence sur les problèmes pouvant survenir lors d’une grossesse. Rassure-toi Emily, les problèmes sont rares chez une femme en bonne santé. Donc je peux pousser jusqu’à Chambéry l’après-midi pour enquêter, si j’ai les photos des mecs, proposa Pauline. Il me faudrait en plus les adresses des buralistes.
— Ça, c’est bien facile. Je ferai une recherche sur internet et t’enverrai la liste par courriel, proposa Charly mais les photos, je ne les ai pas.
— Moi si ! fit Bouboule. Et Amandine aussi. Rappelez-vous la photo de groupe des anciens du collège au chalet Fleurs de givre ! Je vais la travailler sur mon PC, détourer Romuald et cette grande perche blondasse d’Adrien, en faire deux portraits et te les envoyer par texto. Ça te va Pauline ? Et avec les magnifiques tirages que je vais faire, ne va pas tomber amoureuse d’un des deux, hein ?
— Arrête tes plaisanteries, tu sais bien que Pauline a un compagnon toubib, morigéna Eva.
— Je connais Pascal, cela ne me vexe pas, dit la gentille infirmière.
— C’est tout ? Plus d’idées ? questionna Gilles.
— Est-ce que le smartphone de Valentin pourrait fournir des indications ? suggéra Emily.
— Mais oui ! réagit Quentin. La géolocalisation de son appareil peut dire où il était lors du braquage et aussi lors de l’encaissement des tickets gagnants.
— Si ce n’est pas lui l’auteur du hold-up, fit encore Bouboule incorrigible.
— Comment exploiter l’idée d’Emily ? questionna Amandine.
— À mon avis, il faudra s’en servir si nous ne trouvons pas d’autres preuves, affirma Quentin.
— D’accord, je coordonne les résultats et vous tiens au courant par texto, conclut Charly.